Retour sur l’année 2019

Retour sur l'année 2019 pour Life Medical Control et le NeuroCoach

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personnes dépistées

Bilan en chiffres

Depuis le lancement de notre opération de dépistage des facteurs de risques en prévention primaire, c’est à dire en amont de l’AVC nous avons dépisté plus de 4 000 personnes sur le territoire. Parmi elles, nombreuses ont été les personnes qui ont pu être identifiées comme à risque de Fibrillation Atriale ou de risque d’apnées du sommeil ou encore avec un système nerveux autonome fortement déséquilibré.

Le constat est donc clair, une forte part de la population se trouve à risque sans en avoir connaissance. 

Notre objectif est donc de continuer à sensibiliser sur ces thématiques et d’encourager au dépistage de facteurs de risques qui, rappelons le peuvent être facilement pris en charge s’ils sont détectés à temps et ainsi prémunir de l’AVC.

Le réseau continue de s'aggrandir

Une année très positive pour notre réseau de professionnel de santé qui a continué de s’agrandir. On compte désormais près de 100 pharmacies, et centre de santé équipés dans la région Auvergne Rhône-Alpes.

Nous avons pour ambition de continuer à étendre notre maillage afin de faire profiter un plus grand nombre de personnes de ce test en officine, maison pluridisciplinaire et centre de santé. 

C’est une opération complètement inédite que nous comptons bien encourager et poursuivre!

Pour en savoir plus sur le réseau.

Notre partenariat avec les Assurances du Crédit Mutuel

Notre partenariat avec les Assurances du Crédit Mutuel se poursuit. 

Pour rappel, les Assurances du Crédit Mutuel offrent la prise en charge du test NeuroCoach à tous leurs adhérents qui souhaitent en bénéficier chez eux et en toute confidentialité. Cet engagement de la part des Assurances du Crédit Mutuel montre une volonté claire d’agir en prévention primaire sur des thématiques telles que l’AVC. 

Accélération Synapse

En septembre dernier, nous avons intégré Synapse, le programme d’accélération E-santé de Boehringer Ingelheim en France en accompagnement avec l’incubateur de start-up 1Kubator.

Ce programme a pour ambition de nous aider à grandir, et à structurer nos offres. C’est une véritable occasion pour nous de challenger nos solutions et d’échanger avec des experts pour améliorer le travail déjà effectué. 

C’est également un signe fort qui montre l’intérêt et la confiance placés en notre solution de dépistage de facteurs de risques. 

Pour en savoir plus sur le programme Synapse.

 

Prix de l'innovation

Mardi 10 décembre 2019 nous avons reçu le prix de la victoire de l’innovation dans la catégorie santé remis par le Groupe AESIO dans le cadre des Victoires de l’Innovation de la Loire, Haute-Loire. 
Cette belle initiative organisée par Le Progrès et la CCI est une occasion de mettre en avant des acteurs innovants sur le territoire ligérien et alti-ligérien. 

 

Pour en savoir plus sur la solution NeuroCoach.

 

Présentation l'AVC, l'entreprise est concernée

Le vendredi 18 octobre 2019 nous avons fait une intervention devant des dirigeants du MEDEF Loire au cours d’une session petit déjeuner afin de les sensibiliser à la thématique de l’AVC. En effet il nous semble, plus qu’important d’aborder les facteurs de risque d’AVC auprès d’une population comme les dirigeants d’entreprise . Ils ou elles ne prennent généralement pas le temps de consulter alors qu’ils peuvent être à risque d’autant plus vis-à vis de leur train de vie bien souvent stressant. 

Cette session petit déjeuner était donc une belle occasion de leur parler d’AVC, de facteurs de risques et de solutions mais également de répondre à leurs questions.

Pour en savoir plus sur cet événement.

 

Article Loire Magazine

Nous avons eu la chance de faire l’objet d’un article dans l’édition Septembre – Octobre de Loire Magazine. Cet article a permis de mettre en lumière notre action dans le Loire, avec notre innovation disponible dans des pharmacies partenaires. 

 

Pour lire l’article.

Cette année a donc été riche en développement et en rencontres. Et nous comptons bien poursuivre dans ce sens en continuant de faire connaître la solution NeuroCoach , en nous appuyant entres autres sur nos partenaires et nos réseaux.

Focus sur les apnées du sommeil

Focus sur le syndrome d'apnées du sommeil

A l’occasion de la journée mondiale de l’apnée du sommeil  nous avons choisi de refaire un focus sur cette thématique.

Qu'est-ce que l'apnée du sommeil?

Sa définition a été donnée pour la première fois en 1972 par le professeur français Christian Guilleminault. Le phénomène d’apnée du sommeil est caractérisé par la répétition d’arrêts respiratoires pendant le sommeil. La fréquence et durée de ces derniers en détermine la gravité.

On distingue deux types d’apnées différentes :

  • Les apnées centrales : absence de commande ventilatoire cérébrale (c’est-à-dire absence de mouvement thoracique)
  • Les apnées obstructives : les voies aériennes supérieures sont obstruées pendant plus de 10 secondes et peuvent dépasser 1 minutes (c’est-à-dire qu’il est possible de ne pas recevoir d’oxygène pendant ce laps de temps).

Apnées du sommeil et ronflement, quelle différence ?

On a parfois tendance, et à tort, à assimiler le ronflement aux apnées du sommeil. Bien que de plus en plus de personnes prennent conscience de l’importance d’avoir un bon sommeil et du risque que peuvent entrainer les apnées du sommeil pour certains la distinction entre sommeil et ronflement reste encore floue. Faisons le point ensemble. 

Photo 1: Lors d’une respiration normale, l’air passe par le conduit respiratoire de la manière suivante

Photo 2: En cas de ronflement les voies aériennes sont partiellement bloquées ce qui génère le bruit que nous appelons ronflement

Dans le cas d’apnées obstructives l’air ne peut plus passer car les voies aériennes sont complètement bloquées. Il n’y a pas de sons qui en ressort. C’est à la fin d’un épisode apnéique, par exemple au bout de 10 ou 15 secondes d’apnées que l’on peut générer un bruit car on va être essoufflé, on va chercher l’air voire même tousser (dans les cas les plus extrêmes).. On pourrait prendre comme élément de comparaison une séance d’apnée sous l’eau. Si vous allez à la piscine et que vous décidez de faire une série d’apnée de 15, 20, 30 secondes sous l’eau, lorsque vous ressortez vous vous sentez un peu fatigué car vous avez sollicité les ressources de votre corps sans lui faire parvenir d’oxygène, et vous allez justement chercher à inspirer de l’air. C’est exactement la même chose dans le cas d’apnées du sommeil obstructives où votre corps va se sentir fatigué par le manque d’apport en oxygène et va chercher de l’air suite à une apnée au point parfois de nous réveiller (pour les cas les plus extrêmes).

Pourquoi l’apnée peut-elle être dangereuse ?

Ce qui rend le syndrome d’apnée du sommeil dangereux c’est sa répétition et sa fréquence. Généralement une apnée du sommeil est détectée tard ce qui induit qu’elle a déjà eu le temps d’avoir un impact sur notre santé. En effet une ou deux apnées par nuit, une fois de temps en temps n’a rien d’alarmant. Mais des arrêts respiratoires de plus en plus régulier, d’une durée éventuellement de plus en plus longue, sur 4, 5, 10 ans ? Les conséquences peuvent être lourdes.

Apnées du sommeil et Système Nerveux Autonome (SNA)

Les apnées et le SNA sont liés, ce qui est difficile à déterminer c’est qui influence qui au départ ? 

En revanche il est certain que l’un influe sur l’autre et entraine un cercle vicieux. Lorsque nous faisons des apnées du sommeil nous restons dans un sommeil léger puisque notre organisme continue d’être sollicité et reste actif. Le fait de ne pas tomber dans un sommeil profond, autrement appelé sommeil paradoxal nous empêche d’avoir un bon sommeil dans lequel nous pouvons atteindre ce que nous entendons souvent, le fameux « sommeil réparateur ». Réparateur car c’est pendant les phases de sommeil profond que notre organisme est en mesure de se régénérer et surtout de créer du parasympathique. (Voir notre article sur le parasympathique et le SNA).

Ne pas arriver à sombrer dans un sommeil profond, dû aux apnées du sommeil entraine un manque de parasympathique et une augmentation du déséquilibre parasympathique/ orthosympathique. Au réveil on se sent donc fatigué, pas reposé, voire plus fatigué qu’au coucher. On est souvent plus irritable et moins patient. C’est normal. Le parasympathique a pour but de nous donner la capacité de rester calme contrairement à l’orthosympathique qui a pour but de diffuser entre autres de l’adrénaline dans les situations où nous en avons besoin (période de stress par exemple). Or en déséquilibrant cette balance entre orthosympathique et parasympathique on augmente notre production d’adrénaline mais on n’augmente pas notre production d’acétylcholine. En agissant de la sorte sur plusieurs années on se fatigue car nous sollicitons beaucoup notre organisme sans lui donner les moyens de se reposer, de jour comme de nuit.

Apnées du sommeil et troubles cardiaques

C’est parce que les apnées du sommeil peuvent avoir de vraies conséquences sur l’état de santé que la société met ce risque de plus en plus en avant et tente de sensibiliser sur ses conséquences. Les apnées du sommeil peuvent aussi entrainer des troubles cardiaques.

Pendant que nous dormons notre corps est censé être détendu et comme nous l’avons évoqué précédemment permettre à l’organisme de se reposer pour permettre la régénération. Or, lorsque nous faisons des apnées du sommeil nous continuons de solliciter notre organisme, ne lui laissant pas de repos. Le cerveau se rend compte qu’une anomalie est en cours lorsqu’il se rend compte qu’il ne reçoit plus d’oxygène. Il se met donc, en quelque sorte, en situation d’alerte. Ce qui va entraîner une augmentation du rythme cardiaque. Il est même possible que le cerveau prenne la décision d’utiliser de l’adrénaline pour nous réveiller afin de pouvoir respirer. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’au lieu d’être à une fréquence basse, le cœur est sollicité pendant le sommeil et peut l’être de manière désordonnée. Ce phénomène peut causer à terme des troubles cardiaques.

Comment savoir si on est sujet aux apnées du sommeil?

Posez-vous des questions toutes simples : est-ce que je me sens fatigué(e) quand je me réveille ? Est-ce que de manière générale je me sens fatigué(e), ou en manque d’énergie ? Est-ce qu’il m’arrive de me réveiller la nuit ? Est-ce qu’il m’arrive de me réveiller dans la nuit et d’être essoufflé(e) ?

Si une de ces réponses est positive, ou si vous souhaitez faire le point sur vos risques nous vous recommandons de faire le test NeuroCoach, qui en plus de mesurer deux autres facteurs de risque d’AVC sera en capacité de déterminer si vous présentez un risque d’apnées du sommeil, qui représente un facteur de risque d’AVC.

En fonction des résultats nous vous conseillons de vous rendre chez votre médecin traitant et de lui parler de vos préoccupations accompagné(e) de votre compte rendu (reçu suite au test NeuroCoach). Ce dernier pourra décider si le cas le nécessite, de vous faire passer une polysomnographie ou autre test de validation de diagnostique qui déterminera votre niveau d’apnées du sommeil et ainsi le traitement adéquat à mettre en place.

 

Comment traiter les apnées du sommeil?

Les traitements vont être différents en fonction de l’avancée dans laquelle vous vous trouverez. En effet le traitement ne sera pas la même fonction que vous fassiez beaucoup d’apnées du sommeil ou peu.

Le premier traitement qui fonctionne peut importe la gravité de l’apnée est la reprise d’activité physique de manière contrôlée et maitrisée.

Ensuite, dans les cas les plus graves, la pose d’une prothèse mandibulaire ou d’un masque appelé de pression positive continue pourront être prescrit pour aider à la bonne respiration et oxygénation durant le sommeil.

Qu’est-ce qu’un AVC?

Comprendre un Accident Vasculaire cérébral permet de mieux en appréhender les conséquences mais aussi de mieux en identifier les risques.

Pour rappel un AVC se produit toutes les 4 minutes en France. On en compte environ 150 000 chaque année.

Un AVC est donc un Accident Cérébral Vasculaire qui survient lorsque le flux sanguin rencontre un obstacle c’est-à-dire un caillot sanguin ou un vaisseau sanguin rompu. C’est obstacle va bloquer le passage du sang vers les différentes parties du cerveau qui va être privé d’apport vital en oxygène. Les cellules cérébrales ne sont alors plus oxygénées et meurent en quelques minutes. Une fois morte c’est irréversible, elles ne peuvent pas être remplacées.

Il existe deux types d’AVC: 

 

Les AVC ischémiques (infarctus cérébraux)

L’artère est bouchée par un caillot de sang ce qui va bloquer la circulation sanguine et l’oxygénation du cerveau. Le sang n’arrive plus jusqu’au cerveau. Il existe des AVC ischémiques transitoires et constitués. Ceux qu’on appelle transitoires sont généralement de courtes durées et nécessite une récupération de quelques heures. Les AVC ischémiques constitués quant à eux peuvent avoir des conséquences plus lourdes. Ils demandent une récupération sur plusieurs mois qui n’est pas foncièrement complète. Des séquelles peuvent rester à vie.

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Les AVC hémorragiques

Il y a rupture de l’artère qui déclenche une hémorragie intracérébrale et entraîne une hémorragie méningée. Un anévrisme ou un traumatisme peuvent être à l’origine d’une hémorragie dans le cerveau ou autour de celui-ci. La cause la plus fréquente est l’hypertension artérielle. Mais un taux de cholestérol élevé, du tabac, de l’alcool, du diabète, du surpoids ou encore un manque d’exercice peuvent si ce n’est causer un AVC l’encourager fortement. Dans ce cas d’AVC le temps de réaction est primordial. Plus la victime est vite prise en charge plus elle a de chances de récupérer de ses séquelles rapidement. D’où l’importance d’identifier les symptômes d’un AVC rapidement. Un AVC hémorragique peut malheureusement causer la mort de la victime. Et en cas de survie la victime sera entourée de tout un corps médical pour se remettre de son accident vasculaire cérébral.

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Les facteurs de risque favorisant l’AVC: 

On retrouve sur le site internet du Ministère des Solidarités et de la Santé différents facteurs de risque déterminés par nos modes de vies qui sont associés à la survenue de 90% des AVC.

–  L’antécédent d’hypertension artérielle, qui contribue à 40% au risque d’AVC (risque multiplié par 2, et par 5 chez les moins de 55 ans) ;

–  Le tabagisme, qui triple le risque d’AVC ;

–  L’obésité abdominale, évaluée par le rapport du tour de taille/tour de hanche, qui contribue à hauteur de 36% à l’AVC ;

–  Une alimentation non équilibrée contribue à hauteur de 33% au risque d’AVC ;

–  Le manque d’activité physique ;

–  La consommation d’alcool ;

–  La fibrillation atriale, qui est le premier facteur de risque d’origine cardiaque, avec un risque multiplié par 4 ;

–  Les facteurs psychosociaux (stress, dépression, isolement social…) ;

–  Un diabète, pour l’AVC ischémique ;

–  Une concentration trop élevée d’un ou plusieurs lipides présents dans le sang (cholestérol, triglycérides…).

 

En revanche il faut noter que ces facteurs sont issus de notre mode de vie donc il est possible d’en réduire le risque.

A titre d’exemple on compte environ 15 millions de personnes hypertendues en France, et 11 millions qui sont traitées.

 

source: http://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-cardiovasculaires/accident-vasculaire-cerebral-avc/article/la-prevention-des-avc 

Journée mondiale de l’AVC

En cette journée mondiale de l’AVC nous souhaitions rappeler les signes d’AVC.

  • Le visage paralysé
  • L’inertie d’une membre
  • Des troubles de la parole

sont des signes d’Accident Vasculaire Cérébral.

Lorsqu’un signe est remarqué, chaque minute peut faire la différence sur les chances de survie de la victime et sur sa capacité de récupération post-AVC.

Alors si vous repérez un de ces signes chez un membre de votre entourage ou sur votre lieu de travail appelez immédiatement le 15.

Votre réactivité peut sauver des vies.

L’AVC en chiffres

L'AVC en quelques chiffres

L’AVC, acronyme d’Accident Vasculaire Cérébral affecte environ 150 000 personnes chaque année. Cet accident n’est pas anodin et implique de lourdes conséquences tant pour la victime que pour ses proches. Du jour au lendemain toute la vie d’une famille bascule. 

L’AVC est d’autant plus dangereux qu’il est encore difficile de l’anticiper. 

On compte 1 mort sur 5 dans le mois qui suit un AVC.

Parmi les victimes qui survivent les séquelles sont bien souvent lourdes et persistent dans le temps. 

Devient complètement dépendant
33.33%
Ne reprend jamais d'activité professionnelle
25%
Devient dépressif
25%

Mais qui sont les personnes susceptibles d’être affectées? 

En soit tout le monde peut, un jour ou l’autre être concerné par le risque d’AVC. Néanmoins ce sont encore les personnes âgées de plus de 65 ans qui restent les plus touchées à 75%. Toutefois on comptabilise de plus en plus de personnes concernées en dessous de cet âge-là. 

On estime d’ailleurs que d’ici à 2050 il y aura deux fois plus de cas d’AVC en France qu’il n’y en a aujourd’hui. Et ce en partie car la part de la population plus jeune sera encore  plus concernée. Cela s’explique pour plusieurs raisons, changement dans les habitudes de consommation, obésité, tabac, alcool, stress… 

Au niveau mondial les mêmes tendances sont à constater. Les AVC sont associés au vieillissement, et restent nettement plus fréquents chez les personnes âgées bien que la part des jeunes augmente de manière globale. La revue The Lancet a publié en 2013 les résultats d’une étude réalisée au niveau mondial. Il y a eu en 2010 près de 16.9 millions de cas d’AVC. Ce qui représente  68% d’augmentation en 20 ans. Autre constat important de cette étude, les jeunes sont de plus en plus affectés. 

Les 20-64 ans représentent 31% des cas d’AVC aujourd’hui alors qu’ils ne représentaient que 25% des cas en 1990. Ainsi, chaque année plus de 83 000 jeunes de moins de 20 ans meurent des conséquences d’un AVC. L’auteur de l’étude le professeur néo-zélandais Valery Feigin explique ces résultats souvent de type hémorragique « par une hypertension artérielle et une hygiène de vie inadaptée ». 

Nous vous rappelons qu’en cas d’AVC chaque minute peut faire la différence. Si vous notez un de ces indices chez votre entourage contactez immédiatement les secours. 

Visage: le visage tombe d’un côté? Est-ce que la victime peut sourire? 

Bras: la victime peut-elle lever les bras et les garder lever?

Discours: le discours est-il compréhensible? censé? 

Paupière : les paupières ont tendances à chuter ? 

Objets : des difficultés à tenir des objets ? Des objets qui échappent des doigts ? 

Si un de ces symptômes est identifié, contactez tout de suite les secours, votre aide peut faire la différence

source: 

The Lancet

i.news.co; https://inews.co.uk/news/health/stroke-warning-middle-aged-change-lifestyles/